Une recommandation n’est utile que si ses sources, ses limites et ses contrôles restent lisibles. Voici les mécanismes disponibles en production et les mesures observées, sans transformer une surveillance technique en garantie absolue.
Lorsque les deux résultats sont disponibles, l’analyse rapproche l’analyste IA (contexte, presse, cohérence) et un moteur déterministe (règles pures sur les registres et les listes). Leur écart est restitué dans le rapport. Au-delà du seuil de divergence, la confiance est réduite et une vérification humaine est recommandée.
Des entités étalons sont réanalysées selon la cadence configurée : un profil de référence, une entité connue des listes et un cas destiné à surveiller les faux positifs. Un invariant cassé déclenche une alerte opérationnelle.
Un watchdog compare les derniers rafraîchissements aux seuils configurés, tente une actualisation lorsqu’une source surveillée est en retard et alerte après des échecs répétés. Le rapport affiche les dates et indisponibilités connues.
Les dossiers éligibles sont recalculés dans la fenêtre de 24 à 48 h. Si le niveau change et qu’une adresse de contact est disponible, une alerte est envoyée. Le rapport initial reste horodaté et n’est pas réécrit.
Si la synthèse IA échoue et que le moteur déterministe ne peut pas reconstruire un indice fiable, l'analyse échoue explicitement (« réessayez ») au lieu de livrer un 0/100 artificiel. Un garde-fou met en quarantaine tout résultat incohérent avant livraison.
Empreinte SHA-256, horodatage UTC et QR code sur chaque document : le lien public permet de vérifier l’existence et l’intégrité technique du rapport. Cela documente le livrable sans certifier la conformité de l’entité.
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