L’histoire en 3 paragraphes
En 2024, Hamza est appelé à analyser le 28ème dossier de fraude au fournisseur du trimestre chez un grand client BNP. Le pattern est toujours le même : le client a vérifié sur Pappers ou Infogreffe, n’a rien vu de suspect, a signé. Trois mois plus tard, c’est la perte sèche : fournisseur fictif, dirigeant prête-nom, sanction OFAC ignorée.
Yassir, qui avait passé 10 ans à construire les plateformes data des plus grandes banques et assurances, voyait le même problème depuis l’autre côté : les outils du marché coûtent 500 €/mois minimum, ne couvrent pas le Maroc, et ratent les signaux faibles que seul le cross-join multi-source permet de détecter (un dirigeant à 50 mandats, une domiciliation partagée par 200 sociétés, un ICE non rattaché à la DGI...).
"On savait exactement quel outil on aurait voulu acheter quand on était en poste. Les gros éditeurs sont chers et faibles sur le Maroc. On a construit celui qu’on aurait utilisé nous-mêmes."
RiskSonnar est né de cette frustration. Le produit ingère 26 sources officielles France et Maroc, croise 703 000 PEPs et 69 000 sanctions consolidées, et produit un score de risque 0-100 en 60 secondes — pour un prix d’entrée à 19 €/mois, soit 10× moins cher que les solutions traditionnelles.